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Domaine de L'Alezan
Vin nature du Rhône

Bienvenue chez Patricia et Rémi Bonneton du Domaine de l'Alezan

Avant d’être vignerons

Tandis que Rémi teste sa nouvelle chenillette dans les vignes, Patricia m’ouvre les portes de sa maison. La gentillesse transparaît sur son visage. Autour d’un café, elle m’explique comment ils en sont arrivés là.

Patricia a vécu 7 ans à Madrid. Son rêve, c’était de percer dans l’art et de vivre à la campagne, dans une hacienda bordée d’oliviers. Mais la réalité du terrain est tout autre. Elle cumule des tas de jobs différents, vendeuse pour une boutique de vêtements, chasseuse de tête pour un grand groupe américain, puis responsable marketing pour une boîte qui vendait des volailles.
Son temps libre, elle le dédiait au dessin. Elle raconte ses soirées à La Latina où elle allait « croquer » à 2 heures du mat’, une fois les touristes partis, dans de petites salles où les gitans continuaient de chanter et de danser.

L’aventure espagnole a pris fin le jour où sa boîte a coulé. De retour en France, elle croise le chemin de Rémi. A l’époque il avait monté sa société de prestation de services en traction animale. Il travaillait pour les vignerons du coin. « Rémi, c’est un débrouillard, un fonceur. Il avait déjà acheté son premier cheval avant même de tester la traction animale ou de suivre une formation. » Très vite, il a voulu devenir vigneron, travailler ses propres terres. Cela convenait très bien à Patricia, qui avait toujours rêvé d’un contact direct avec la nature.

La débrouillardise et le métier de vigneron

Le Domaine de l’Alezan naît en 2012. Le couple récupère une première parcelle en fermage à Tournon-sur-Rhône que Rémi travaillait au cheval pour le compte de son ami Paul, du Domaine Des Miquettes. Ils acquièrent ensuite deux autres parcelles pour atteindre en 2015 1,7 hectares de vignes. 2015 sera leur premier millésime. Au début, ils vinifiaient chez des copains, puis dans leur garage à Tain l’Hermitage. Ça n’a pas toujours été simple. Patricia cumulait plusieurs jobs à la fois, elle dédiait ses week-ends et ses soirées au travail de la vigne…jusqu’au jour où le rythme est devenu intenable.

Domaine-de-LAlezan-1

En 2017, ils montent la Tangente, structure de négoce via laquelle ils achètent des raisins à des copains vignerons, qu’ils vendangent eux-mêmes et qu’ils vinifient chez eux. L’idée, me dit Patricia, c’est d’acheter des raisins qu’on ne trouve pas chez nous, histoire de s’amuser un peu : gamay du Beaujolais, carignan du Luberon, cinsault du Gard.

« Pour faire face au réchauffement climatique, il faut redoubler d’imagination »

Patricia et Rémi expérimentent un système de conduite de la vigne en pergola (ou « treille ») depuis 2019. La vigneronne énumère ses nombreux avantages : « On gagne en hauteur, les vignes sont davantage exposées au vent, ce qui limite les maladies. Les plantes étant éloignées du sol, on réduit aussi le risque de gel. La pergola génère de l’ombre, ce qui permet de garder les sols frais et humides. » Autre point fort : les raisins sont éloignés des sangliers qui se sont montrés très gourmands les années précédentes, les laissant parfois sans récolte.

Autre idée : ramener des cépages du Sud, plus résistants à la sécheresse, comme l’albariño originaire du Nord-Est de l’Espagne.
Ils ont aussi planté un tout petit peu de pinot noir et de savagnin, mais ça, c’est pour le plaisir ! Ces cépages sont tellement courus qu’ils ne pourront jamais en acheter chez des copains.

Des vins natures qui leur ressemblent

Côté vinification, l’approche du domaine de l’Alezan est 100% naturelle. Vinification en vendanges entières (ndlr on garde les rafles), foulage partiel au pied, puis encuvage et brassage des raisins à la main pour homogénéiser les températures, éviter qu’elles ne grimpent trop vite et qu’elles tuent les levures.

Chez les Bonneton, on ressent un lien très fusionnel, sensoriel avec les raisins. Un respect profond du fruit.

Leurs vins leurs ressemblent je trouve : authentiques, vivants, vibrants et joyeux.

Tinaja : en espagnol, contenant en argile de forme ovoïde, destiné à conserver différents liquides tels que le vin.

Les vins du domaine de l’Alezan

<h6>L'Alezan</h6>

Domaine de L'Alezan
Vin nature du Rhône

Bienvenue chez Patricia et Rémi Bonneton du Domaine de l'Alezan

Avant d’être vignerons

Tandis que Rémi teste sa nouvelle chenillette dans les vignes, Patricia m’ouvre les portes de sa maison. La gentillesse transparaît sur son visage. Autour d’un café, elle m’explique comment ils en sont arrivés là.

Patricia a vécu 7 ans à Madrid. Son rêve, c’était de percer dans l’art et de vivre à la campagne, dans une hacienda bordée d’oliviers. Mais la réalité du terrain est tout autre. Elle cumule des tas de jobs différents, vendeuse pour une boutique de vêtements, chasseuse de tête pour un grand groupe américain, puis responsable marketing pour une boîte qui vendait des volailles.
Son temps libre, elle le dédiait au dessin. Elle raconte ses soirées à La Latina où elle allait « croquer » à 2 heures du mat’, une fois les touristes partis, dans de petites salles où les gitans continuaient de chanter et de danser.

L’aventure espagnole a pris fin le jour où sa boîte a coulé. De retour en France, elle croise le chemin de Rémi. A l’époque il avait monté sa société de prestation de services en traction animale. Il travaillait pour les vignerons du coin. « Rémi, c’est un débrouillard, un fonceur. Il avait déjà acheté son premier cheval avant même de tester la traction animale ou de suivre une formation. » Très vite, il a voulu devenir vigneron, travailler ses propres terres. Cela convenait très bien à Patricia, qui avait toujours rêvé d’un contact direct avec la nature.

La débrouillardise et le métier de vigneron

Le Domaine de l’Alezan naît en 2012. Le couple récupère une première parcelle en fermage à Tournon-sur-Rhône que Rémi travaillait au cheval pour le compte de son ami Paul, du Domaine Des Miquettes. Ils acquièrent ensuite deux autres parcelles pour atteindre en 2015 1,7 hectares de vignes. 2015 sera leur premier millésime. Au début, ils vinifiaient chez des copains, puis dans leur garage à Tain l’Hermitage. Ça n’a pas toujours été simple. Patricia cumulait plusieurs jobs à la fois, elle dédiait ses week-ends et ses soirées au travail de la vigne…jusqu’au jour où le rythme est devenu intenable.

Domaine-de-LAlezan-1

En 2017, ils montent la Tangente, structure de négoce via laquelle ils achètent des raisins à des copains vignerons, qu’ils vendangent eux-mêmes et qu’ils vinifient chez eux. L’idée, me dit Patricia, c’est d’acheter des raisins qu’on ne trouve pas chez nous, histoire de s’amuser un peu : gamay du Beaujolais, carignan du Luberon, cinsault du Gard.

« Pour faire face au réchauffement climatique, il faut redoubler d’imagination »

Patricia et Rémi expérimentent un système de conduite de la vigne en pergola (ou « treille ») depuis 2019. La vigneronne énumère ses nombreux avantages : « On gagne en hauteur, les vignes sont davantage exposées au vent, ce qui limite les maladies. Les plantes étant éloignées du sol, on réduit aussi le risque de gel. La pergola génère de l’ombre, ce qui permet de garder les sols frais et humides. » Autre point fort : les raisins sont éloignés des sangliers qui se sont montrés très gourmands les années précédentes, les laissant parfois sans récolte.

Autre idée : ramener des cépages du Sud, plus résistants à la sécheresse, comme l’albariño originaire du Nord-Est de l’Espagne.
Ils ont aussi planté un tout petit peu de pinot noir et de savagnin, mais ça, c’est pour le plaisir ! Ces cépages sont tellement courus qu’ils ne pourront jamais en acheter chez des copains.

Des vins natures qui leur ressemblent

Côté vinification, l’approche du domaine de l’Alezan est 100% naturelle. Vinification en vendanges entières (ndlr on garde les rafles), foulage partiel au pied, puis encuvage et brassage des raisins à la main pour homogénéiser les températures, éviter qu’elles ne grimpent trop vite et qu’elles tuent les levures.

Chez les Bonneton, on ressent un lien très fusionnel, sensoriel avec les raisins. Un respect profond du fruit.

Leurs vins leurs ressemblent je trouve : authentiques, vivants, vibrants et joyeux.

Tinaja : en espagnol, contenant en argile de forme ovoïde, destiné à conserver différents liquides tels que le vin.

Les vins du domaine de l’Alezan

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